C'est si bon d'être parents !


Découvrez les astuces allaitement avec Lansinoh

J'y vais

Aveu N°47 : J'avoue, si mes seins pouvaient parler...

allaitement maternel

Caroline, alias Lamèrecoupable, collectionne les aveux sur son blog : une vision de la maternité décapante et personnelle, qu’elle a accepté de nous faire partager aujourd’hui !

 


J'avoue, j'ai une paire de mamelles qui auraient beaucoup de choses à dire si elles pouvaient parler... Elles en ont vécu des expériences, et la vache, pas des plus belles ! Laissez-moi vous les conter...


La pire de toutes s'est déroulée il y a une bonne dizaine d'années... Quand j'ai donné naissance à Miss Nut, ma plus grande fille... Comme toute bonne mère (je n'étais pas encore coupable à l'époque !?!), j'ai décidé d'allaiter mon enfant. Une décision mûrement réfléchie mais surtout choisie après avoir entendu tous les louanges de mes amies (#peaux de vache) pour qui l'allaitement semblait avoir été un bonheur sans nom, une osmose mère/enfant qu'on ne peut comprendre si on ne l'a pas vécu >>> j't'en foutrais de l'osmose, sous hypnose peut-être, mais pour moi c'était plutôt un cauchemar éveillé !


Effectivement, pour mon petit veau et moi... c'était plutôt la vache et prisonnier qu'un pur moment de délectation !


Rien ne s'est passé comme toutes me l'avaient prédit...

> Problème n°1 : Miss Nut n'avait pas assez de force pour s'abreuver.
> Problème n°2 : Mes pis n'étaient à fortiori pas assez saillants >>> il a donc fallu porter de magnifiques mamelons en silicone (so chic !!!!)
> Problème n°3 : Miss Nut ne stimulant pas la lactation, j'étais en proie à des montées de lait incontrôlées (quand bébé tétait, il n'y avait rien, et quand il ne tétait pas, ça giclait de partout... charmant je vous avoue !!). Et pour calmer tout ça, quand mes seins étaient aussi tendus que des ballons de baudruche, je devais alterner entre massages virulents, passage à la douche glacée et gants de toilette bouillants >>> Les pauvres ont morflé !!!


Je ruminais, ruminais, ruminais seule dans mon coin... J'étais désespérée, stressée, angoissée à l'idée que mon enfant ne prenne pas de poids. Le délicieux personnel hospitalier m'a alors amené LA solution :

#### SAUT DE PAGE ####


Une fabuleuse machine à traire d'un design plus inattendu qu'original (>>> je vous parle de ça, il y a plus de 10 ans, et je peux vous assurer que ces engins-là ne ressemblaient en rien aux tire-lait de maintenant !!!). Vendus comme des machines miracles par les puéricultrices, je me suis donc inclinée et ai accepté de l'utiliser.


C'est à ce moment précis que tout a tourné au désastre (#lait caillé), j'étais constamment branché, du matin au soir, du soir au matin, nuit et jour, jour et nuit, pour pouvoir recueillir assez de lait à offrir à mon nouveau-né toutes les 3 heures...


Je ne dormais plus, je ne riais plus (#vachequipleure), je devenais complètement maboul, barjo, cinglée (#vachefolle)... J'étais comme UNE VACHE enfermée dans sa laiterie, où de temps en temps, la sage-fermière venait rendre visite pour s'assurer que la substantifique moelle coulait à flots (mmmmeuhhhh !!!! C'était plutôt du goutte à goutte).


Résultat, j'y suis restée 15 jours, 15 longs jours, tout cela avant de péter un plomb et de meugler dans tous les couloirs de la maternité que je n'en pouvais plus, #mmmeeeuuuhhhhn mmmmeeeuuuhhhh !!!!!!


Mais madame la sage-fermière n'était pas prête à me laisser brouter en paix dans ma pâture. J'ai remeuglé plus fort et là, ça a marché !!!


Je suis rentrée chez moi avec Miss Nut, j'ai acheté du lait en poudre, et j'ai juré que cela ne m'arriverait plus jamais !!!!

 

#sicestçalamourvache!!!

Publié le 26/11/0013 à 15:19

Articles les + populaires

0 commentaire

Vous devez vous inscrire ou vous identifier pour pouvoir poster un commentaire.

En poursuivant votre navigation sur laboiterose.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plus