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Faire une FIV à l’étranger

En France la FIV (fécondation in vitro) est autorisée dans des cas bien précis et répond à des protocoles très stricts. Ces règles ne conviennent pas à de nombreuses femmes qui se tournent vers l’étranger. Pour quelles raisons ? Comment cela se passe t-il ? Dans quels pays faut-il aller ? Voici quelques infos qui pourraient vous être utiles pour faire un tel choix.

Faire une FIV à l’étranger

La FIV c’est quoi ?

C’est une fécondation qui se fait à l’extérieur du corps de la femme. On met en culture les ovocytes (ovules) et les spermatozoïdes des conjoints. En cas de stérilité définitive, on peut faire appel à des dons. Puis un ou plusieurs embryons sont implantés par voie naturelle dans la cavité utérine. Cet acte est précédé de toute une « batterie d’examens » pour avoir des conditions optimum de réussite.

Que dit la réglementation en France ?

En France la FIV est réservée à des couples hétérosexuels qui sont mariés, pacsés ou vivant en concubinage. Il faut que l’un d’eux soit reconnue stérile ou infertile. Cette technique est remboursée par la CPAM pour un maximum de 4 FIV et jusqu’à l’âge de 43 ans maximum et pas au-delà.

Pourquoi aller à l’étranger ?

Les personnes célibataires ou les couples homosexuels se tournent évidemment vers l’étranger puisque ce n’est pas autorisé en France, mais pas que. Certaines femmes y vont également pour bénéficier d’un don d’ovocytes – car en France il y a pénurie et de ce fait le délai d’attente peut être très long. Souvent elles « galèrent » déjà depuis de nombreuses années et ne supportent plus cette attente. D’autres veulent tenter plus de FIV en cas d’échec des 4 précédentes et comme à partir de la 5ème elles doivent tout prendre en charge, elles vont dans le pays où le prix est le plus attractif. Attention quand même à bien s’informer au départ du déroulement des opérations et de la notoriété de la clinique et des gynécologues qui pratiquent.

A noter toutefois que la loi française permet de bénéficier de soins à l’étranger y compris une FIV lorsque le délai d’attente est incompatible avec le besoin médical du patient. Vous pouvez obtenir une prise en charge partielle de la sécurité Sociale à condition de remplir les mêmes conditions qu’en France (stérilité, infertilité, 43 ans maxi, hétérosexuel, et ne pas dépasser les 4 FVI autorisées). Les examens préalables et le transfert d’embryon se font à l’étranger, mais le suivi de votre grossesse peut se faire en France avec le gynécologue de votre choix.

Vers quels pays se tourner ?

Il semblerait que l’Espagne soit le plus demandé car le taux de réussite est important, mais aussi la Belgique, le Portugal, la Grèce, la République Tchèque, le Danemark... Chaque pays dispose de sa propre législation, donc se renseigner à l’avance.

Savoir décrypter les offres des cliniques étrangères ?

Vous trouverez sur le net de nombreuses offres de cliniques étrangères, toutes plus attractives les unes que les autres. Attention à ne pas tomber dans le piège ! Elles se livrent parfois à une concurrence sévère. Il faut donc être vigilant, bien se renseigner, et demander un devis détaillant tous les points précis de cette intervention. Comparez ce qui est comparable, et prenez toutes les garanties nécessaires. Certes vous êtes pressée de tenir dans vos bras votre bébé, mais pas à n’importe quel prix.

Publié le 28/07/2017 à 11:16
Auteur : Célia DULONG

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