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5 vérités sur l’accouchement

L’accouchement, ce moment merveilleux où vous rencontrez votre enfant pour la première fois… Merveilleux ? Pas si sûr ! Derrière la réalité, la vérité : on ne vous dit pas tout sur ce moment clé de votre nouvelle vie de mère. Voici l’envers du décor de la venue au monde votre bébé !

5 vérités sur l’accouchement

1. Vous ne pousserez pas que bébé…

En poussant fort pour sortir votre bébé, ne vous leurrez pas : vous n’êtes plus à même de contrôler votre corps… ni vos sphincters. Oui, vous avez bien lu. Il n’est pas impossible que là, sur la table d’accouchement, bébé ne soit pas le seul à sortir. Devant tout le monde. Ne rougissez pas de honte, cela arrive très souvent. Les sages-femmes ont juste la délicatesse de ne pas relever la chose en criant « eh Germaine, la dame a fait caca, viens voir » à travers la salle d’accouchement. (Cela vous fera une deuxième raison pour la remercier en quittant la maternité !)

2. La fin de la pudeur

Clairement, après votre accouchement, vous aurez perdu toute notion de pudeur et de dignité. Vu que vous allez vous retrouver les 4 fers en l’air à moitié dénudée dans une magnifique blouse d’hôpital et totalement décoiffée – voire transpirante – devant de parfaits inconnus, autant dire que vous serez décomplexée à vie !

3. Votre intimité, tombée dans le domaine public

Déjà, durant la grossesse, vous vous êtes faite à l’idée d’avoir des touchers vaginaux presque tous les mois. Eh bien pour l’accouchement, dites-vous que ça sera un festival. La sage-femme viendra contrôler l’évolution du travail jusqu’au moment de l’accouchement. Pour peu que cela dure plutôt longtemps, vous aurez la joie et le bonheur de connaître plusieurs équipes. De toute manière, vous n’êtes plus à ça prêt, tant que votre bébé sort, c’est tout ce que vous demandez !

4. Le retour à l’état animal

Si vous avez choisi d’accoucher sans péridurale ou si l’anesthésiste tarde à venir et que vous contractez à mort, préparez-vous à revenir à l’état animal ou presque. Vous allez avoir envie de vous rouler en boule, vous mettre à quatre pattes et de crier. Oui. Et fort ! Et le pire c’est que vous ne pourrez pas vous en empêcher si vous en éprouvez le besoin. Prévenez le futur papa, histoire qu’il ne soit pas trop impressionné. Les sages-femmes, elle, elles sont habituées.

5. Le pire n’est pas forcément l’accouchement

Eh oui, après avoir mis au monde votre enfant, la douleur ne s’arrête pas pour autant. Episiotomie ou petite déchirure, avec ou sans péri, il faudra bien vous recoudre… Puis, vous allez ressentir des tranchées durant les premières 24 heures, et plus si affinités. Vous ne connaissez pas ? C’est votre utérus qui se contracte pour retrouver sa forme initiale. Traduction : vous aurez l’impression d’avoir des douleurs de règles x 10. Et si vous avez décidé d’allaiter, bonjour la montée de lait avec les seins durs comme de la pierre et le réseau d’autoroute sur votre décolleté ! Enfin, top du top : les culottes filets et ses magnifiques garnitures, qui finissent de vous saper le moral bien entamé (comme ça vous avez une bonne raison pour vous consoler avec des gourmandises).

Mais rassurez-vous, tout a une fin et vous serez très vite trop occupée avec votre adorable petit bébé pour repenser à tout ça… jusqu’à la prochaine fois (ou pas) !

Publié le , mis à jour le 21/12/2020 à 11:03

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3 commentaires

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Marion le 2021-04-06 12:04:35

Heureusement aujourd'hui, nous pouvons dans la plupart des maternités demander à limiter les touchers vaginaux au purement nécessaire. Même pendant le suivi de grossesse ils ne sont plus systématiques aujourd'hui selon les recommandations. Et pour celles qui s'inquiètent vraiment du manque d'intimité à l'accouchement, il y a les maisons de naissances et les naissances à domicile qui sont de plus en plus relayés dans les médias et vont se développer. Les articles de La Boîte Rose me surprenne par leur ton souvent pessimiste alors qu'ils sont sensé accompagner les parents dans un des plus beaux moment de leur vie. Sans édulcorer les choses je pense que les présenter de façon objective et positive permet aux parents d'être informés dans s'alarmer pour des situations qu'ils pourraient vivre, mais ne vivront peut être pas. Un ton alarmiste au contraire présente tous les maux possibles comme inévitables et au lieu de permettre aux parents d'anticiper de possibles probl

Anaïs le 2020-06-16 12:12:16

Le ton de cet article est vraiment inadapté! On peut dire que tout n'est pas rose sans pour autant présenter les choses de manière pessimiste voir alarmante. Très déçue de cet article. De plus, il est important de rappeler que nous ne sommes pas qu'un morceau de viande entre les mains du personnel hospitalier : notre corps nous appartient et nous avons le droit de demander à ne pas être occulté toutes les 30mn par des personnes différentes. Non, on ne demande pas juste à ce que bébé sorte pour être satisfaite de son accouchement!

marie joelle le 2020-06-16 11:19:41

Tres mauvais article complètement démotivant