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La choriocentèse ou biopsie du trophoblaste

La choriocentèse ou biopsie du trophoblaste est un examen de dépistage prénatal peu connu qui peut être utilisé à la place de l’amniocentèse. Quand est-elle pratiquée et dans quel cas de figure : on vous dit tout sur la choriocentèse !

La choriocentèse ou biopsie du trophoblaste

C’est quoi une biopsie du trophoblaste ? 

La choriocentèse consiste à prélever des cellules de ce que l’on appelle les villosités choriales, ce qui sera en fait le futur placenta. Ces cellules auraient les mêmes caractéristiques génétiques que le fœtus. Elle est effectuée avec une anesthésie locale : elle consiste à introduire une aiguille guidée par une échographie à travers la paroi abdominale afin de prélever les cellules. Le prélèvement peut également se faire par le col de l’utérus.

À quoi sert la choriocentèse ? 

Cette méthode permet de détecter une éventuelle anomalie chromosomique chez le futur bébé (trisomie 21, 17, syndrome de Down…). Une fois les cellules prélevées, elles sont analysées en laboratoire et le caryotype est donc fait, c’est-à-dire les chromosomes fœtaux sont analysés, afin de déterminer s’il y en a en trop ou si d’autres manques.

Quelle différence entre choriocentèse et l’amniocentèse ? 

Cette biopsie peut être pratiquée plus tôt que l’amniocentèse, entre la 11e et 13e semaine d’aménorrhées plutôt qu’au 4e mois de grossesse. Les résultats sont aussi plus rapides : entre 4 et 7 jours. Néanmoins, les délais peuvent varier en fonction des anomalies recherchées.

Quand est-elle proposée ? 

Elle est généralement indiquée :
- quand les résultats du tri-test sont mauvais, c’est-à-dire quand le risque est de plus d’1/250 ;
- quand l’échographie a révélé des anomalies (clarté nucale supérieure à la normale…) ;
- si la mère a plus de 35 ans ;
- si l’un des parents est porteur d’une anomalie chromosomique.
Les risques de fausse couche, tout comme pour l’amniocentèse, existent : ils s’élèvent à environ à 1-2 % et sont au maximum dans les 8-10 jours qui suivent le prélèvement.

Est-ce que ça fait mal ?

Non, une anesthésie locale est effectuée afin que vous ne sentiez pas l’aiguille mais vous pouvez néanmoins ressentir des sensations très désagréables au moment même du prélèvement. Heureusement, cela passe rapidement. Les jours suivants on pourra vous demander de rester au calme afin de limiter les risques de fausse couche.

 

 

 

Publié le 28/09/2017 à 15:14

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3 commentaires

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carmen le 2021-09-12 14:28:05

je peux comprendre ta peine Elisabeth car ayant séjourné longtemps en PMA, écoutes l’Espagne ne fait pas de GPA tout comme chez nous en France, la Belgique tolère mais ne l’accepte pas officiellement tu sais, par contre je te conseille le Canada et surtout A. Feskov clinic dont tu parlais https://mere-porteuse-centre.fr/ et qui ont si je ne me trompe un bureau à Bruxelles! ces pays le font légalement

elisabeth le 2021-09-02 21:30:40

oh la maternité!!! je suis en PME depuis des années, plusieurs FIV inabouties et un don d'ovocytes au Cecos sans suite! la récente loi bioéthique n'a hélas pas fait évoluer les choses par rapport à la GPA qui semble être notre ultime secours, besoin de vos conseils pour une GPA légale en Espagne avec Eugin ou Girex, ou en Ukraine avec A. Feskov group ou même le Canada, merci pour votre aide car nous déprimons!

elisabeth le 2021-09-02 21:29:27

oh la maternité!!! je suis en PME depuis des années, plusieurs FIV inabouties et un don d'ovocytes au Cecos sans suite! la récente loi bioéthique n'a hélas pas fait évoluer les choses par rapport à la GPA qui semble être notre ultime secours, besoin de vos conseils pour une GPA légale en Espagne avec Eugin ou Girex, ou en Ukraine avec A. Feskov group ou même le Canada, merci pour votre aide car nous déprimons!