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Quand bébé tarde à venir : et si j’étais infertile ?

Voilà plusieurs longs mois que vous essayez de tomber enceinte et que rien ne se passe. La plupart des femmes ne savent pas si elles peuvent avoir un bébé avant de tomber enceinte : il est donc normal que vous vous posiez cette question. Mais quand est-ce qu’il faut s’inquiéter que vos tests restent négatifs ? Que faut-il faire ? Le point sur cette délicate question…

Quand bébé tarde à venir : et si j’étais infertile ?

Connaître son corps

Pour pouvoir tomber enceinte, il faut bien sûr mettre toutes les chances de votre côté et connaître votre période de fertilité. Pour cela, il faut parvenir à détecter votre ovulation. Si vous avez des cycles réguliers, cela reste facile à déterminer. S’ils sont irréguliers, il n’est pas étonnant que vous ayez du mal à concevoir : votre ovulation n’a pas toujours lieu au même moment du cycle. Parlez-en avec votre gynécologue.

Avoir suffisamment de rapports par semaine

L’autre raison pour laquelle il peut être difficile de tomber enceinte, c’est la fréquence des rapports. Il est généralement admis que 2 à 3 fois par semaine est une bonne moyenne pour tomber enceinte.

Des facteurs qui influencent la conception

Les cas d’infertilité totale physiologique sont néanmoins assez rares. Mais certains facteurs peuvent jouer énormément sur la conception : le stress, la pollution, l’alcool, le tabac…

À partir de quand consulter ?

Pour avoir un bébé, il faut environ 6 à 7 mois en moyenne. Donc parfois moins… mais aussi parfois plus ! En revanche, si au bout de 1 an et demi voire 2 ans vous n’êtes pas tombée enceinte, n’hésitez pas à consulter. Votre gynécologue pourra ainsi vous aider, vous conseiller mais aussi vous orienter pour effectuer des examens. Même si vous avez déjà eu un enfant, il est possible de devenir infertile. Une pathologie a pu s’installer sans que vous ne vous en rendiez compte. Enfin, si vous avez 38 ans par exemple, le temps ne jouant pas forcément en votre faveur, n’attendez pas autant pour consulter : à cet âge, il y a une baisse naturelle de la fertilité qui ne cesse de progresser au fil des années.

Par quels examens commencer ?

Avant d’effectuer des explorations, il y a des chances que votre médecin gynécologue vous invite à faire une courbe de température… si ce n’est pas déjà chose faite ! Ensuite, avant de vous lancer dans un parcours de procréation assistée médicalement, il est primordial de comprendre ce qui peut interférer avec une fécondation. Des premiers examens sont alors à faire afin d’établir un diagnostic et faire un état des lieux :
- un spermogramme, qui va pouvoir évaluer la qualité du sperme et notamment la concentration et l’état des spermatozoïdes ;
- un test de Hühner : une analyse de la glaire cervicale au moment de l’ovulation et après rapport sexuel est effectuée ;
- vous aurez sans doute un dosage hormonal à effectuer ;
- puis une échographie ;
- une hystérosalpingographie (examen radiologique réalisé avec injection d’un produit de contraste) ;
- une hystéroscopie (exploration de l’utérus par une petite caméra introduite par les voies naturelles) ;
- une cœlioscopie (examen des trompes effectué sous anesthésie générale)..
Il n’y a pas de protocole officiel instauré : cela dépend de votre histoire mais aussi de votre médecin et des différents résultats obtenus au fur et à mesure de l’avancement de l’exploration pour infertilité présumée.

Gardez espoir, il suffit parfois de lâcher prise pour que bébé s’installe au creux de votre ventre… Un jour vous parviendrez à tenir votre bébé dans les bras !

 

 

 

Publié le 28/03/2017 à 13:41 mis à jour le 31/03/2017 à 10:29

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