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VME pendant la grossesse : de quoi parle-t-on et à quoi ça sert ?


Ecrit le 21/12/2025 par Family Service,

Quand la fin de grossesse approche, la position du bébé devient un point de vigilance pour l’équipe médicale. Si l’enfant ne s’est pas encore tourné tête en bas, on parle de présentation en siège. Dans certains cas, les professionnels peuvent alors proposer une version par manœuvre externe, ou VME.

Ce geste médical consiste à aider le fœtus à se retourner, par des pressions douces sur l’abdomen. L’objectif est de favoriser une naissance par voie basse, quand cela est possible. La procédure, bien encadrée, se déroule à la maternité, sous contrôle échographique.

Tour d’horizon de cette technique méconnue, qui reste une alternative à considérer dans certaines situations.

Définition VME : Qu'est-ce que la Version par Manœuvre Externe pendant la grossesse ?

Lorsqu’en fin de grossesse le bébé se présente en siège, certains professionnels peuvent proposer une Version par Manœuvre Externe. Cette procédure obstétricale vise à repositionner le fœtus pour qu’il adopte une position idéale pour l’accouchement. C’est-à-dire tête en bas. Ce geste, réalisé par un gynécologue-obstétricien expérimenté, n’est pas systématique. Il dépend de nombreux facteurs médicaux et du bien-être de la future maman.

Qu'est-ce que la version par manœuvres externes ?

La Version par Manœuvre Externe, ou VME, consiste à faire tourner manuellement le bébé dans le ventre de la mère, en exerçant des pressions douces sur l’abdomen. Ce geste est toujours effectué dans un service de maternité, en présence d’une équipe médicale complète. Gynécologue-obstétricien, anesthésiste, parfois sage-femme. La procédure est préparée avec soin et encadrée par une échographie de contrôle avant, pendant et après la tentative.

Le monitoring du fœtus est essentiel tout au long de la séance. Il permet de surveiller son rythme cardiaque, sa réactivité et sa position. La manœuvre s’effectue souvent avec l’aide des avant-bras du praticien, qui guide le fœtus avec des mouvements progressifs. Le tout en évaluant la souplesse de l’utérus et la tonicité des muscles utérins.

L’objectif est d’éviter un accouchement en siège lorsque cela est possible et favoriser une naissance par voie basse dans de bonnes conditions. La version par manœuvre externe est une alternative à la césarienne. Mais elle ne garantit pas toujours que le bébé reste dans cette nouvelle position.

Dans quelles situations propose-t-on la VME ?

La VME n’est proposée que dans certaines situations médicales bien précises. Elle concerne généralement les femmes enceintes dont le fœtus est en siège ou en position transverse à partir de 36 ou 37 semaines d’aménorrhée, dans le cadre d’une grossesse simple. Le geste est réservé aux cas où l’utérus ne présente pas de particularités. Comme un utérus cicatriciel, une anomalie de forme ou une contraction prématurée.

La quantité de liquide amniotique est aussi un critère important. Elle doit être suffisante pour que le bébé puisse se mouvoir sans difficulté. Les professionnels évaluent également la position du cordon ombilical et la tonicité des muscles abdominaux. Ou encore la morphologie du bassin.

Certaines contre-indications sont clairement établies. La VME est déconseillée si le placenta est bas inséré (placenta prævia), en cas de saignement récent, de décollement du placenta, ou de souffrance fœtale suspectée. L’avis du médecin gynécologue-obstétricien est donc toujours indispensable.

Avant toute tentative, les professionnels prennent en compte l’ensemble des éléments médicaux, la situation individuelle de la mère et l’état général du fœtus. La décision se prend de manière partagée. Avec une information complète sur les méthodes, les bénéfices attendus et les risques éventuels.

Date limite : À quel moment la VME est-elle réalisée pendant la grossesse ?

Le moment où la version par manœuvre externe peut être proposée est précis. Il ne s’agit pas d’un geste que l’on tente à n’importe quelle étape de la grossesse. L’état du fœtus, la position du bébé, la tonicité de l’utérus ou encore les antécédents médicaux entrent en ligne de compte. Les professionnels s’appuient sur des protocoles validés, en lien avec la sécurité de la mère et de l’enfant à naître.

Quand pratiquer une VME ?

Comme indiqué précédemment, la VME est proposée entre la 36e et la 37e semaine d’aménorrhée, rarement au-delà. Cette période est considérée comme idéale pour plusieurs raisons. Le fœtus a atteint une taille suffisante, son développement est bien avancé et l’accouchement n’est pas encore imminent. Le volume de liquide amniotique est encore assez important pour permettre au bébé de bouger. Ce qui rend la manipulation plus facile et plus confortable.

Les maternités qui pratiquent la VME programment souvent cette procédure dans un créneau précis, avec une surveillance complète avant et après. L'équipe médicale dispose de tout le matériel nécessaire sur place. Y compris pour réagir rapidement en cas de risques rares comme un décollement du placenta ou un changement brutal du rythme cardiaque fœtal.

Certaines maternités préconisent d’attendre un peu plus chez les femmes qui ont déjà eu un ou plusieurs enfants, car l’utérus est souvent plus souple. Cela peut faciliter le geste et augmenter les chances que le bébé garde sa nouvelle position jusqu’à l’accouchement.

Des exceptions selon la situation individuelle

Chaque grossesse est unique et certaines situations nécessitent d’ajuster le calendrier. Si l’utérus présente une forme particulière, comme un utérus rétroversé, ou si le fœtus est en position transverse. Le gynécologue-obstétricien peut recommander d’intervenir plus tôt, ou au contraire, d’attendre un peu.

La position du bébé est aussi déterminante. Certains enfants changent spontanément de place jusqu’à la toute fin du troisième trimestre. Dans ces cas-là, la VME peut devenir inutile. À l’inverse, un fœtus qui reste en siège malgré les postures, les méthodes douces ou les séances d’ostéopathie périnatale peut nécessiter une tentative de version plus tôt.

Combien de temps dure une VME ?

Quand on évoque la version par manœuvre externe, on imagine parfois une procédure longue ou complexe. En réalité, la tentative de repositionnement du bébé ne dure que quelques minutes. Ce qui prend plus de temps, ce sont les étapes de préparation, de surveillance et de repos avant le retour à domicile. L’ensemble est organisé avec soin par les professionnels de la maternité.

Une VME ne dure pas longtemps

La manipulation du bébé elle-même dure en moyenne entre 5 et 10 minutes. Ce laps de temps peut varier en fonction de la position du fœtus, de la souplesse de l’utérus, ou de la manière dont l’enfant réagit à la manœuvre. Durant cette phase, le gynécologue-obstétricien utilise ses avant-bras pour exercer une pression douce et progressive sur l’abdomen, afin d’orienter le fœtus dans la position idéale.

Avant cette étape, une séance de préparation est systématiquement réalisée. Elle comprend un monitoring du fœtus, une échographie et la prise des constantes maternelles. Et parfois même l’administration d’un médicament pour détendre les muscles utérins. Cette phase permet de vérifier que toutes les conditions sont réunies pour procéder en toute sécurité.

La procédure de VME ne se pratique que dans des lieux parfaitement équipés. Capables d’agir rapidement en cas de réaction inhabituelle de la mère ou du bébé.

Le suivi de la VME

Une fois la tentative effectuée, la surveillance continue. L’équipe médicale suit attentivement le rythme cardiaque fœtal pour s’assurer que le fœtus tolère bien le geste. On observe aussi la réaction de l’utérus. Apparition de contractions, relâchement ou tonus inhabituel. Ces contrôles peuvent durer entre 30 minutes et 2 heures, selon les cas.

La durée de présence en maternité varie d’une femme à l’autre, mais il est fréquent de rester entre deux et quatre heures sur place. Cette période permet de s’assurer qu’aucune complication ne survient. Comme un début de travail, un décollement du placenta ou une altération du bien-être fœtal. Dans de très rares cas, une césarienne en urgence peut être décidée, si le fœtus montre des signes de souffrance ou si la position redevient instable.

Cette phase d’observation est essentielle pour garantir la sécurité de la maman, mais aussi celle de l’enfant. Elle s’inscrit dans une démarche globale où chaque étape est pensée pour limiter les risques et accompagner au mieux chaque situation individuelle.

Retournement de bébé en siège : Quel est le taux de réussite d'une VME ?

La version par manœuvre externe ne donne pas toujours les mêmes résultats d’une femme à l’autre. Le taux de succès dépend de nombreux paramètres, comme la position du fœtus, les antécédents médicaux ou la souplesse de l’utérus. Les professionnels évaluent ces éléments en amont pour déterminer si la tentative a des chances d’aboutir. Voici ce qu’il faut savoir sur les taux de réussite de cette procédure.

La VME à une efficacité variable selon les cas

Selon les études médicales les plus récentes, le taux de réussite moyen d’une VME se situe autour de 50 %. Autrement dit, une femme sur deux voit son bébé passer en position tête en bas après la tentative. Ces chiffres peuvent toutefois varier selon les maternités, les équipes, ou les situations spécifiques.

Certains fœtus coopèrent facilement à la manipulation, surtout s’ils baignent encore dans une quantité de liquide amniotique suffisante. D’autres restent en position de siège, malgré plusieurs efforts. La posture de la future maman dans les jours qui précèdent, la détente des muscles utérins, ou encore l’utilisation de postures de yoga peuvent avoir un rôle indirect. Même s’ils ne remplacent pas le geste médical.

La position initiale du bébé, qu’il soit en siège décomplété ou complet, ou en position transverse, joue aussi un rôle. Un fœtus déjà bien engagé dans le bassin sera plus difficile à retourner. L'accouchement en siège peut alors rester une alternative, voire nécessiter une césarienne, selon l’avis des professionnels.

Les facteurs favorables à la réussite de la VME

Plusieurs éléments peuvent augmenter les chances de succès d’une VME. L’un des plus importants reste l’expérience du gynécologue-obstétricien. Un praticien qui maîtrise bien le geste pourra adapter ses mouvements. Il pourra aussi percevoir les résistances de l’utérus et proposer une manipulation progressive, dans le respect du fœtus.

Certaines maternités proposent également aux femmes de pratiquer une posture spécifique avant la procédure. Rester allongée en position du pont passif pendant une vingtaine de minutes permet parfois au bébé de mieux se mobiliser. Ce relâchement facilite ensuite la tentative de retournement.

Dans certains cas, un tocolytique peut être administré par l’équipe médicale pour détendre les muscles utérins juste avant la manœuvre. Ce traitement améliore le confort de la mère et donne un peu plus de souplesse à l’abdomen, ce qui peut favoriser le succès.

L’ensemble de ces paramètres est toujours évalué au cas par cas. La situation individuelle, les préférences de la femme enceinte, les recommandations du spécialiste et les possibilités offertes par la maternité guident la décision.

Douleurs quand bébé se retourne dans le ventre : quels sont les risques d'une VME ?

Comme toute procédure obstétricale, la version par manœuvre externe peut susciter des interrogations, notamment sur la douleur ou les effets secondaires. Même si elle reste un geste encadré, chaque femme peut vivre cette expérience de manière différente. Il est important de connaître à la fois les sensations possibles et les risques médicaux, même s’ils sont rares.

Est-ce qu'une VME fait mal ?

Lors de la manipulation du bébé, certaines femmes décrivent une gêne passagère, d’autres évoquent une sensation de tension ou de pression. La perception dépend de plusieurs facteurs. La posture adoptée pendant la VME, la souplesse de l’utérus, la tonicité abdominale ou encore la position du fœtus. Les muscles utérins peuvent parfois réagir en se contractant légèrement, ce qui intensifie les sensations.

Il est aussi possible que l’enfant bouge pendant la manœuvre, ce qui peut surprendre. Cette réaction est normale et surveillée en continu grâce au monitoring du fœtus. La présence d’un gynécologue-obstétricien formé à ce geste ancestral permet d’ajuster la pression. Il peut aussi tout interrompre en cas d’inconfort ou d’adapter la procédure selon la situation individuelle.

Un bon accompagnement joue un rôle très important. La relation de confiance avec les professionnels et le cadre rassurant sont essentiels pour vivre ce moment sereinement. Certaines femmes sont même soulagées à l’idée d’éviter une césarienne grâce à cette alternative.

Les risques d’une VME

Bien que la VME soit largement utilisée et encadrée, elle comporte quelques risques, comme toute intervention médicale. Le plus connu est le décollement du placenta, une complication rare mais possible. Dans ce cas, l’équipe médicale doit agir rapidement, parfois avec une césarienne en urgence, pour protéger la mère et le bébé.

D'autres situations peuvent nécessiter une surveillance accrue. Une anomalie du rythme cardiaque fœtal, une perte de liquide amniotique ou des contractions utérines inhabituelles. Ces événements restent peu fréquents. Surtout quand la procédure est réalisée dans de bonnes conditions. Avec une équipe médicale complète et habituée à ce type de prise en charge.

La présence d’un médecin gynécologue-obstétricien, d’un anesthésiste et si nécessaire, d’une sage-femme, permet de réagir rapidement. Le choix de la maternité est aussi un élément important. Toutes ne pratiquent pas la version par manœuvre externe, et certaines ne sont pas équipées pour gérer d’éventuelles complications. Il est donc essentiel de se renseigner à l’avance.

En résumé, les risques d’une VME existent, mais ils sont rares. Chaque décision se prend au regard de la position du bébé, de l’état de santé de la mère et des alternatives possibles. Dans un cadre sécurisé et avec des professionnels à l’écoute.

Faut-il faire la VME à jeun ?

Dans la majorité des cas, les maternités demandent aux femmes de venir à jeun ou avec un jeûne partiel, selon l’heure de la VME. Cela signifie généralement ne pas manger d’aliments solides dans les six heures qui précèdent la manipulation. Et d’éviter aussi les liquides dans les deux heures qui précèdent.

Cette recommandation est liée à la possibilité, bien que rare, qu’une césarienne en urgence soit nécessaire. En effet, si une complication survient pendant la manœuvre, l’équipe médicale doit pouvoir intervenir rapidement et en toute sécurité. Être à jeun réduit les risques liés à l’anesthésie générale, si elle devait être envisagée.

Les professionnels expliquent toujours ces consignes en amont, lors du rendez-vous préparatoire à la VME. Le but est d’assurer une sécurité maximale à la future maman. Le tout en maintenant les meilleures conditions pour que le bébé tolère bien la procédure.

Projeter son corps et son mental à une VME

En plus du jeûne, il est important de se préparer physiquement et mentalement. Une bonne hydratation les jours précédents et une alimentation équilibrée grâce à un tableau d’alimentation pendant la grossesse sont importantes. Mais aussi quelques exercices de relaxation peuvent aider à aborder la version par manœuvre externe avec plus de sérénité.

Certaines femmes choisissent de pratiquer la posture du pont passif ou d’autres postures douces dans les jours qui précèdent. Ces pratiques peuvent favoriser la détente des muscles utérins et encourager une meilleure position du bébé. Il ne s’agit pas d’une méthode miracle, mais d’un geste complémentaire, souvent recommandé par les professionnels en parallèle de la procédure.

Le bien-être émotionnel compte tout autant. La VME peut susciter du stress ou de l’appréhension, surtout si l’on redoute un accouchement en siège ou une intervention chirurgicale. Prenez le temps de poser des questions à l’équipe médicale sur la naissance en siège, elle vous aidera à déconstruire les mythes et vous accompagner dans vos choix.

La VME peut-elle déclencher l'accouchement ?

Même si la version par manœuvre externe reste une procédure bien tolérée, elle peut parfois entraîner des réactions de l’utérus. Ce n’est pas systématique, mais cela fait partie des éléments pris en compte par les professionnels avant de proposer cette intervention. Dans certains cas, la VME précède de peu l’accouchement, que ce soit de manière spontanée ou induite pour raisons médicales.

Le déclenchement d’un accouchement après une VME est rare mais possible

La stimulation de l’utérus pendant la manipulation du bébé peut parfois provoquer des contractions, surtout en fin de grossesse. Si le col est déjà un peu ouvert ou si la poche des eaux est fragile, une rupture peut survenir. Cela ne signifie pas forcément que le travail débute immédiatement, mais cela peut accélérer le processus naturel.

Il arrive également que la VME provoque des réactions du fœtus, nécessitant un accouchement en siège sans attendre. Dans ces cas, l’équipe médicale évalue rapidement la situation et propose l’alternative la plus sûre. Laisser l’enfant naître par voie basse si les conditions sont bonnes, ou envisager une césarienne si besoin.

Ces situations restent peu fréquentes. La majorité des bébés réagissent bien à la procédure et reprennent une activité normale après le geste. Mais la possibilité d’un déclenchement anticipé fait partie des raisons pour lesquelles la VME ne se pratique jamais en dehors d’une maternité équipée.

Surveillance rapprochée en maternité après une VME

Après la tentative, la mère et le fœtus restent sous surveillance pendant une à deux heures. Cette observation permet de s’assurer que l’utérus reste calme. Que le rythme cardiaque fœtal est stable et que la position du bébé ne pose pas de problème immédiat.

Pour cela, la maternité doit disposer de tout le nécessaire. Monitoring du fœtus, présence d’une équipe médicale, disponibilité d’un gynécologue-obstétricien et si besoin, accès au bloc opératoire. C’est la condition pour garantir une prise en charge rapide si la situation individuelle évolue soudainement.

Certaines maternités programment la version par manœuvre externe à proximité de la date prévue d’accouchement, précisément pour pouvoir réagir sans délai si le travail se déclenche. D’où l’importance de se tourner vers une structure habituée à ce type de procédure, où les professionnels travaillent en coordination.

Même si le déclenchement après VME reste rare, il fait partie des scénarios que l’équipe anticipe.

Témoignage de VME transverse : quels sont les retours des mamans ?

Au-delà des aspects médicaux, de nombreuses femmes partagent leur expérience de la version par manœuvre externe, qu’elle ait été tentée en cas de position transverse ou de présentation en siège. Ces témoignages permettent de mieux comprendre ce que représente cette procédure dans la réalité. Entre soulagement, doutes et recherche d’alternatives, chaque situation individuelle est unique.

Des vécus différents selon les femmes

Certaines femmes racontent avoir été rassurées par l’écoute de l’équipe médicale, la douceur du geste et le fait que leur bébé ait pu changer de position. Elles évoquent un moment court mais intense. Parfois accompagné d’un inconfort ou d’une gêne passagère, mais vécu comme une chance d’éviter un accouchement en siège ou une césarienne.

D'autres témoignages font part de déceptions, notamment lorsque la VME n’a pas fonctionné ou que le fœtus est revenu en siège quelques jours plus tard. Certaines femmes parlent aussi de stress lié à l’attente avant la procédure, ou à l’idée d’un déclenchement prématuré. La position du bébé peut évoluer après la tentative, mais elle n’est pas toujours stable jusqu’au terme.

Il arrive aussi que la VME soit interrompue en cours de séance, si le monitoring du fœtus montre un rythme un peu irrégulier, ou si l’utérus se contracte. Dans ces cas-là, les professionnels privilégient la prudence et réévaluent les suites avec la future maman, en lien avec son projet de naissance.

Alternatives à la VME évoquées dans des témoignages

De nombreuses femmes témoignent également avoir exploré des alternatives à la VME, parfois en amont de la procédure, parfois en complément. Les postures de yoga, comme la posture du pont passif, sont souvent citées pour favoriser un meilleur alignement du fœtus.

Certaines ont consulté en ostéopathie périnatale, afin de détendre le bassin et de libérer des tensions dans le bas-ventre.

D’autres évoquent des méthodes naturelles comme les séances d’acupuncture pendant la grossesse. Ou encore des séances de relaxation pour apaiser l’utérus et encourager le bébé à se retourner. Ces approches ne remplacent pas une version par manœuvre externe, mais elles peuvent apporter un confort physique et émotionnel. Elles peuvent aussi parfois améliorer les conditions pour que le geste se déroule dans de bonnes conditions.

Ce qui ressort de ces retours, c’est l’importance d’un accompagnement global. Être bien entourée, bien informée, soutenue par des professionnels à l’écoute fait souvent toute la différence.

Version par manœuvre externe : un choix encadré, à construire avec les bons professionnels

La VME peut susciter des questions, parfois des appréhensions, mais elle reste une excellente option quand elle est bien expliquée, bien encadrée et bien vécue. Qu’elle fonctionne ou non, elle permet souvent à la future maman d’avancer plus sereinement vers son accouchement. Avec l’appui d’une équipe médicale attentive et ouverte au dialogue. Vous pouvez aussi discuter avec des jeunes mamans passées par là, via notre application Yoomum. Cela peut aider à vous sentir plus confiante.

Chaque enfant, chaque grossesse, chaque femme est différente. C’est pourquoi la procédure de VME s’inscrit dans une approche personnalisée, où les professionnels de santé accompagnent sans jamais forcer. Et si la version n’est pas envisageable, d’autres alternatives existent, toujours pensées pour assurer le bien-être de la mère et de son bébé.

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